Étiquette : collage

Le test du carnet

Jeudi 23 novembre dernier, j’ai participé à un atelier de fabrication de carnet à la reliure Pagina à Dijon. Frédéric nous a dédié sa soirée et a pris le temps de proposer un atelier riche en apprentissages et précieux conseils de passionné.

J’ai fabriqué un carnet digne de ce nom dans les règles de l’art. Cerise sur le gâteau, un de mes collages a trouvé sa place en couverture de mon carnet. Cela me donne des idées de création à partir de mes collages. Tadaaa !

Collage « Et nous sommes restés »

13×18 cm

A partir de retailles de collages.

Collage « L’autre route »

Collage « L’autre route »

21×29,7 cm

Septembre 2023

Télérama n°3514

 

Il existe d’autres routes que celles que l’on s’obstine à emprunter.

Parfois sans conscience du geste.

D’autres fois en pleine conscience, ne sachant pas comment faire autrement.

Si même lorsqu’elle existe, la solution exige trop de remise en question, on s’en détourne.

Dédales de l’esprit humain.

Devons-nous grimper dans les arbres pour ne plus en descendre malgré les obstacles et les difficultés comme le héros Cosimo d’Italo Calvino dans Le baron perché ?

Faire un pas, poser la question.

PS : toute ressemblance avec des faits réels est totalement fortuite.

Composition Télérama

Depuis 2022, le support de mon travail est surtout le magazine culturel Télérama. Magazine de mon enfance par lequel j’ai abordé le collage et avec lequel j’ai développé ma pratique.

Prendre un Télérama, un jour, au hasard et choisir mots, couleurs, textures, images. Découper, déchirer, retailler. En faire des compositions du jour.

Collage « Quand on a 17 ans »
21×29,7 cm
Octobre 2023
Télérama n°3709

Le poème minute, Arthur Teboul

Une page blanche à noircir en écrivant simplement ce qui me passe par la tête. A toute vitesse sans y penser. Voilà le genre de jeu auquel je ne peux pas résister.

Le poème minute, « c’est un poème instantané, souvent en prose, écrit en un temps compté, entre cinq et sept minutes. Ecrit à toute vitesse pour subjuguer la conscience de soi et l’étourdir, afin de laisser libre cours à ce qui traverse l’esprit. C’est une divagation, sans volonté, sans technique ni logique, hors de toute préoccupation esthétique et morale. Si on ne se laisse pas intimider par cette langue de l’enfance et de l’inconnu, le réel s’offre dans une profondeur nouvelle. »

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