Étiqueté éco-communication

Comment rendre votre communication plus responsable ?

De l’information pratique et concrète pour mettre en œuvre facilement et rapidement une communication plus responsable.

Pas forcément besoin de l’engagement de votre direction pour vous lancer. Sur la micro-planète de la communication responsable les choses bougent et vont dans le bon sens. L’information sur le sujet se structure et n’est plus réservée à une petite minorité, elle est accessible à tous. L’objectif à présent est de s’approprier les bonnes pratiques, les conseils de mise en œuvre et parallèlement de les diffuser. Car l’information est au cœur de la communication responsable.

Les bonnes pratiques sont de plus en plus recensées et font l’objet de nombreux guides. Il est parfois difficile de s’y retrouver et la pédagogie n’est pas évidente pour tous. Pourtant, certaines plateformes et certains acteurs du développement durable se démarquent tant par la qualité du contenu diffusé que par le choix du format de diffusion.

Ces bonnes pratiques répertoriées permettent à chacun de se faire une idée du champ des possibilités – tout ou presque est possible en la matière –, d’étudier la faisabilité au sein de son organisation, d’adapter son action aux problématiques rencontrées et de tester « en vrai » l’efficacité des dispositifs imaginés.

Recensement de bonnes pratiques

Le Comité 21 (Rubrique le Comité 21 en actions) communique peu mais les informations diffusées sont plutôt complètes et riches en enseignements. En témoigne la publication du numéro spécial Rapports Développement durable d’Infos 21 fin octobre 2013 et d’un numéro spécial dédié à la communication et au marketing responsable.

La plateforme des bonnes pratiques de communication responsable de l’UDA (Union des Annonceurs) : les entreprises partenaires de la démarche partage leurs bonnes pratiques et témoignent des résultats obtenus. De bonnes idées sont à piocher ici et là comme la mise en place d’un panneau d’information développement durable pour les salariés de Monoprix. Un panneau qui donne de la visibilité au développement durable et donne des éléments concrets pour s’approprier les problématiques dédiées. Il s’agit d’information pas de énièmes bons gestes à mettre en pratique.

Le guide québécois de la communication responsable propose un état des lieux de la communication responsable au Québec et donne des pistes de réflexion sur la mise en place d’une communication responsable. Ce rapport fait notamment le point sur l’émergence d’agences de communication sur le créneau de la responsabilité sociétale et du développement durable.

Le site de l’Ademe consacré à l’éco-communication est un site ressource indispensable. Ci-dessous la vidéo du site expliquant la communication responsable :

[youtube=http://youtu.be/5ZOiv-KY1Sk]

Mise en pratique concrète

Monoprix propose également des petits guides thématiques de consommation responsable qui valent le détour et surtout donnent des idées.

Analyse des pratiques

Le blog Sircome analyse les pratiques de communication sur l’environnement, le DD et la RSE.

C’est un début de pistes à explorer. En espérant qu’elles soient de plus en plus nombreuses et fassent parler d’elles.

Faire de l’éco-communication, c’est prendre en compte l’environnement dès la conception de son projet

Eco-concevoir sa communication est l’une des premières étapes de la mise en place d’un plan de communication.

  • Règle numéro 1

Avant de mettre en œuvre un projet, gardez toujours à l’esprit l’impact environnemental qu’il aura.

  • Règle numéro 2

Donnez dans la sobriété, c’est le gage d’une part d’un meilleur respect de l’environnement mais aussi d’une certaine qualité du support créé.

  • Règle numéro 3

Posez-vous la question suivante : Version papier ou électronique?
Quel type de support aura le moins d’impact possible sur l’environnement tout en ayant des résultats de communication satisfaisants?
Il s’agit d’avoir cette réflexion en amont dès la création du projet et de choisir le moyen de diffusion le plus approprié.

Attention cependant à tenir compte des éventuelles impressions papier d’un document électronique. Le Guide de l’éco-communication de l’Ademe préconise la réalisation d’un format impression, en pièce jointe, optimisé pour limiter les consommations d’encres et de papier.

ECO-COMMUNIQUER, c’est bien choisir son imprimeur

Le label Imprim’Vert, ça vous dit quelque chose?

Initialement lancé en 1998 par la Chambre Régionale des Métiers du Centre et du Loir-et-Cher, le dispositif a rapidement fait parler de lui. Il s’agit d’imprimer les documents de communication en laissant le moins de traces possibles dans l’environnement.

Trois critères sont à respecter pour obtenir le label :
– l’élimination conforme des déchets dangereux,
– le stockage des liquides dangereux sur rétention,
– l’abandon des produits étiquetés « toxiques ».

Cette démarche permet de respecter la réglementation sur les déchets et commence à être recherchée par de nombreux donneurs d’ordre comme les banques ou les mairies. Les avantages concurrentiels liés à cette démarche sont nombreux : valorisation de l’image de l’entreprise auprès des clients, amélioration de la sécurité des salariés et des relations avec les collectivités, simplification des démarches en vue d’un respect de la réglementation et enfin, promotion des entreprises Imprim’vert auprès de tous les donneurs d’ordre.
Cette démarche prouve qu’il est simple de FAIRE DU DEVELOPPEMENT DURABLE.

Alors, n’hésitez plus, collectivités, entreprises, associations, optez pour le label Imprim’vert pour vos impressions: papier recyclé, encres naturelles, gestion des déchets…
Ici, un annuaire (non exhaustif) des entreprises labellisées